| Titre : |
Le diable tout le temps |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Donald Ray Pollock, Auteur ; Christophe Mercier, Traducteur |
| Editeur : |
A. Michel, 2012 |
| Collection : |
Terres d'Amérique. |
| Importance : |
369 p. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-226-24000-2 |
| Prix : |
22 EUR |
| Note générale : |
Meilleur roman de l'année 2012 selon le magazine Lire. |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) |
| Index. décimale : |
Genre-Roman-Intrigue |
| Résumé : |
On ne peut pas rester indifférent à la lecture de ce roman. Quasiment tous les personnages sont d'une violence rare, sans scrupules, voire complètement dérangés. Et pourtant, l'auteur réussit à nous les rendre humains. Parallèlement, la religion, Dieu, le Diable sont sans arrêt présents, ce qui rend leurs actes odieux encore plus dérangeants. Malgré ce tableau très noir, la lecture de ce roman est un véritable plaisir on suit le chassé-croisé de la dizaine de personnages avec un intérêt croissant. Même si leurs trajectoires de ratés ne finissent par se rejoindre qu'au bout du bout de la déchéance. |
Le diable tout le temps [texte imprimé] / Donald Ray Pollock, Auteur ; Christophe Mercier, Traducteur . - A. Michel, 2012 . - 369 p.. - ( Terres d'Amérique.) . ISBN : 978-2-226-24000-2 : 22 EUR Meilleur roman de l'année 2012 selon le magazine Lire. Langues : Français ( fre) Langues originales : Anglais ( eng)
| Index. décimale : |
Genre-Roman-Intrigue |
| Résumé : |
On ne peut pas rester indifférent à la lecture de ce roman. Quasiment tous les personnages sont d'une violence rare, sans scrupules, voire complètement dérangés. Et pourtant, l'auteur réussit à nous les rendre humains. Parallèlement, la religion, Dieu, le Diable sont sans arrêt présents, ce qui rend leurs actes odieux encore plus dérangeants. Malgré ce tableau très noir, la lecture de ce roman est un véritable plaisir on suit le chassé-croisé de la dizaine de personnages avec un intérêt croissant. Même si leurs trajectoires de ratés ne finissent par se rejoindre qu'au bout du bout de la déchéance. |
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